
Seules quelques notes suffisent et nous voila transportés sur les longues plages qui bordent la belle ville de Melbourne. Les mélodies douces des guitares claires résonnent dans nos oreilles alors que le soleil nous réchauffe la peau. You may dream of the sun I don’t know, dreaming of the things that I do. Dreaming dreaming of the world that i know.
“Dreamin”, ouverture du premier album de The Twerps, à elle seule aura été nécessaire pour nous rendre accro avec sa pop lo-fi qui sent bon la fraicheur et la spontanéité de l’été austral.
Si on peut penser aux Strange Boys ou à Real Estate dans la scène actuelle, c’est surtout sur l’île voisine de l’océan Pacifique qu’il faut aller chercher les influences majeures du groupe. Les sorties du label culte eighties néo-zélandais Flying Nun Records telles que The Verlaines ou The Bats trouvent ainsi écho dans les chœurs du garage surf des « crétins » australiens.
The Twerps possède tout le charme d’un premier album, avec ses imperfections et ses inégalités, mais une candeur et une simplicité qui ne laissent pas indifférent et nous emportent au loin.
Quelques notes de guitare. Tomber sous le charme. Through the D. Etoiles dans les yeux. Pavement. Familier. Addictif. Yo la Tango. Là depuis toujours. Soleil. Melbourne. Voix Féminine. Flying Tea Towel Blues. Coup de coeur. Coup de foudre. Ne jamais se lasser. New Start Again.